Les absents 23 janvier
9/02/2012
voila … Noel est passé, l’anniversaire de Guillaume est passé, un soucis d’accés sur le blog m’a empéché de mettre des commentaires … peu importe, la pensée était la, toujours présente …
4 ans déjà que l’on s’ennui de vous
15/10/2011
salut à toi mon frère … 43 ans que tu es né ce jour ….on pense à toi … toujours.
09/2011
coup de geule des profs d’histoire, et pour cause … à lire :
http://info.sfr.fr/france/articles/coup-de-gueule-des-profs-d-histoire,736929/
l’histoire est primordiale pour comprendre le présent et orienter le futur, sans cette
connaissance des faits et gestes de nos ancetres, il nous manque des données
pour analyser ce qui se passe actuellement … pour mieux diriger la populasse,
rien de tél que de l’abrutir devant des programmes tv ineptes et de rogner sur
l’éducation des jeunes. on sait ce qui nous reste à faire, allons voter en 2012 !!!
07/2011
une chanson de Saez qui s’applique également à vous … parce que la connerie
des autres a choisie pour vous, et que depuis, nous vivons un vide immense
que rien ne vient combler.
http://www.wat.tv/video/condamnes-saez-by-olivier-jebz_2f1md_.html
01/2011
Dans la nuit du 14 au 15 janvier, ils ont tout quitté. Cela fera 3 ans vendredi.
Une pensée pour ceux qui continuent à éprouver ce manque immense.
11/2010
je laisse la parole à Mano Solo, disparu également,
car lui a trouvé les mots… vous nous manquez.
http://www.youtube.com/watch?v=W4LLPgmviWU
Entre le 14 à 18 h et le 16 janvier à 16 h, Stéphane et Guillaume ont fait une fugue …
Ils ont choisis le jour et l’heure de leur départ …
Ils ont vécu 15 ans de bonheur, ils ont choisi de partir ensemble,
Liés dans la mort comme ils l ‘ont été dans la vie.
je laisse la parole à stéphane :
(texte lu lors de leurs obséques)« voici la version définitive de mon dernier, au sens ultime,
poème « obscur/pas beau/mortifère » avant de faire un pas vers plus de
clarté.
Voyez cela comme une sort de fossile, des larmes figées:
Evangile SilencieuxIl s’est assis devant eux, ils ne l’ont pas vu
Quand il a pris la parole, ils ne l’ont pas entendu
Lorsqu’il s’est levé, nulle ombre ne les a gênés
C’est seulement quand il est parti,
Qu’ils ont ressenti sa présence.Comme le vent, il est passé,
Comme avec le vent, seuls les arbres ont bougé
Et enfoncé jusqu’au centre de la Terre
Les larmes de sa joie.
Sève rouge sang sur un bois sec.De ses mains il a embrassé l’univers
Ses pieds enracinés dans le sol,
Il a laissé chaque atome de douleur
Ruisseler jusqu’à la poussière.
Aucun pleur à ses oreilles. Des siècles ont passé sur sa dépouille
Ses os sont devenus bois, sa souffrance décorative.
L’agneau fut sacrifié en vain,
Et nul ne retint sa main,
Car du bétail qu’on emmène la nuit
Et qu’on tue, nul ici bas ne se soucie. »S.V janvier 2004Me suis levé à 5 heure, l’air était froid mais agréable.J’ai mis de l’eau dans le samovar et je lai allumé. Mis du
Darjeeling corsé 1ère récolte à gonfler dans la petite théière russe
au-dessus. Et je me suis mis en zazen dans le noir, face au mur, le
temps que l’eau se mette à bouillir. J’avais ouvert la fenêtre, le
froid de l’hiver est entré pendant que je restais immobile, droit
comme un i à laisser passer les pensées. De loin j’entendais l’eau
chauffer lentement, siffloter, puis finalement bouillir, la petite
théière s’est mise à danser sur le samovar J’ai écouté ce mélange
d’oiseaux et de samovar chantant.Puis j’ai fait mon thé, tranquillement. Un thé très fort, âcre comme
le Darjeeling.Demain, c’est le 24, c’est-à-dire Noël, je vais faire des brioches
aux pralines roses cette après midi, une petite surprise pour la
famille ; c’est un dessert qu’on mangeait en vacances les étés
d’enfance à La Clayette, avec un goût assez étrange d’amande, de
sucre. J’ai trouvé une recette qui ressemble à cette sensation, même
si l’essentiel manque. On reste le nez en l’air à humer les parfums de boulange.Le Darjeeling est juste comme il faut, agressif et doux, caillouteux
et fleuri. A cette heure, les blessures sont fermées, le soleil n
est pas encore levé. J’ai les mains ouvertes, je laisse le sang
couler, et remonter le long de mes bras. Je ferme les yeux, la nuit
est aussi dedans.J’ai semé des petits poèmes comme des cailloux, les laissant
derrière, qu’ils vivent leur vie, sans que je les relise, une
manière de les abandonner à leur propre destin. Cela peut n’être
rien , ironiquement comme des mots lâchés au hasard, ou bien ils
chemineront, mais sans moi. Ma manière de petit poucet est de
perdre mes cailloux, la main sur le coeur ; l’autre ouverte restera
vide. Je ne suis pas mûr pour çà, mais je ne suis pas amer.Bonne journée à tous, venez danser avec moi quand cela vous dit.le valet de trèfle 23 decembre 2003
26 decembre 2010
Aujourd’hui, guillaume aurait eu 42 ans, une pensée pour lui …. et le souvenir d’un sourire.




























